jeudi 14 janvier 2010

Coup de mou

Oui cette semaine, je ne suis pas très productive niveau posts...
C'est la semaine du coup de mou de Cremlystella.
Mais il me reste assez de force pour vous faire partager ma phrase du jour..
Et quelle phrase!!

Lorsque l'on demande à Karl Largefeld pourquoi il travaille dans la couture,
voici ça réponse :
"Demandez à une pute pourquoi elle fait le trottoir.
Parce que c'est tombé comme ça, c'est les circonstances. Je n'en sais rien.."

La grande classe...

Tout ça pour vous dire qu'Arte diffuse ce soir à 22h le premier épisode
de la série documentaire de Loïc Prigent :
" Le jour d'avant"
Cet épisode sera consacré à Silvia Fendi et Karl Largefeld.
Nous les verrons en pleine action, 48h avant le début de leur défilés..
Le moment plein de tension où les maisons de couture deviennent de vraies petites
ruches pleines de petites abeilles stressées à mort!




Bon allez je balance la petite cochonne du jour,
... Histoire que le lectorat masculin ne vienne pas ici pour rien ..

6 commentaires:

Zazatango a dit…

"la grande classe" c'est exactement ça!! en meme temps, ça change des "dès mes deux ans j'ai su que je serai un artiste..." (imaginez un air évaporé). non?

boeufauxoignons a dit…

zazatango : c'est sûr et il n'a pas totalement tort non plus, mais c'est d'une finesse huhu

Aurélie a dit…

Du moment que le coup de mou n'est pas dans le slip hein (ça c'est du commentaire utile, classe et qui vole haut...).

boeufauxoignons a dit…

aurélie : hahahah c'est fin très fin, ça se mange sans fin!

Alice a dit…

Je viens de voir que les infos etaient ecrites juste à coté... ouvre les yeux ma fille! ouvre les yeux ! ^^

saroune a dit…

Loïc Prigent a le talent de filmer les moments de tension, d'émotion d'émulsion dans le monde de la mode... J'avais déja adoré son docu sur Marc Jacobs où on voit l'assistant de celui ci pleurer littéralement de fatigue et de stress... avec Marc Jacobs à côté en train de lui dire ... "Bah Joseph tu pleures ?!!"... On sait pas si il faut rigoler devant cette séquence ou avoir pitié de l'assistant du génie.